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Assistant IA

Un assistant IA pour votre activité

Un numéro et une adresse mail de plus, qui répondent quand vous êtes sur un chantier, en rendez-vous ou au fauteuil. Vous relisez, vous tranchez.

Réserver un échange
Vous êtes sous un évier, les mains prises, et le téléphone sonne pour la quatrième fois. L'assistant décroche, note l'adresse et la panne, annonce un créneau possible. Vous relisez le soir, vous confirmez ou vous corrigez.
Vous êtes en visite, l'appartement publié ce matin fait déjà sonner le portable. L'assistant répond sur SMS, au téléphone et par mail, pose les questions qui trient le sérieux du curieux, et propose un créneau. Vous retrouvez la liste triée le soir, prête à confirmer.
Vous êtes sous le pont, les mains noires de cambouis, et le téléphone de l'atelier sonne. L'assistant décroche, prend la marque, le modèle, l'année et la panne décrite, puis annonce un créneau possible. Vous confirmez le soir, ou vous corrigez.
Le fauteuil est occupé du matin au soir, et le secrétariat encaisse les appels entre deux patients. L'assistant prend les demandes de rendez-vous, note les déplacements et les annulations, et laisse un résumé que l'équipe relit entre deux soins.
Vous avez les mains dans les cheveux d'une cliente, en plein milieu d'une couleur, et le téléphone sonne pour la troisième fois. L'assistant décroche à votre place, prend le rendez-vous, le déplace ou l'annule, et vous laisse un résumé à lire entre deux clientes. Le samedi, où l'appareil sonne toutes les dix minutes, c'est lui qui absorbe le rythme.
Le moniteur est en leçon, les deux mains sur le volant partagé, et le bureau reste fermé une partie de la journée. L'assistant répond à la question du prix, note les pièces manquantes d'un dossier, prend ou déplace un cours. Vous confirmez ce qui compte.
En période de bilan, le téléphone et la boîte mail reçoivent la même question posée par vingt clients : il vous manque quoi ? L'assistant relance chaque client sur les pièces qui lui manquent et note ce qui rentre. Vous gardez la main sur les chiffres et les réponses fiscales.
Une consultation est en cours, l'auxiliaire tient l'animal sur la table, et le téléphone sonne pour la troisième fois. Ça peut être une demande de rappel de vaccin, une question sur les horaires de garde du week-end, ou un propriétaire inquiet pour son chien qui ne mange plus. L'assistant prend le rendez-vous de routine, répond sur l'organisation, et transmet tout de suite le reste à la clinique.
Vous êtes devant le tableau, le courant coupé sur toute la maison, une pince dans une main et le tournevis dans l'autre. Le téléphone sonne pour la troisième fois. L'assistant décroche, note ce qui a lâché et demande une photo du tableau ; vous rappelez entre deux fils.
Il est 22 h, quelqu'un reste sur le palier avec les clés de l'autre côté de la porte, et vous êtes déjà sur une ouverture à l'autre bout de la ville. L'assistant répond, prend l'adresse et le type de porte, annonce la grille tarifaire que vous affichez vous-même. La personne connaît le prix avant votre arrivée, à 14 h comme à 23 h.
Vous avez les mains sur un patient et le téléphone sonne pour la troisième fois. Beaucoup de cabinets tournent sans secrétariat : c'est vous qui répondez, entre deux séances. L'assistant prend la demande, demande s'il y a une ordonnance et propose un premier créneau. Vous validez en fin de journée.
Il est 20 h 15, la salle est pleine et la cuisine envoie les plats les uns derrière les autres. Le téléphone sonne pour la sixième fois du service, et personne n'a la main libre pour décrocher. L'assistant répond, prend la réservation ou déplace celle qui ne convient plus, et laisse le service continuer.
Un gestionnaire suit soixante immeubles à la fois, et la même après-midi voit remonter une fuite dans une cage d'escalier, un ascenseur bloqué et une question sur la date de l'assemblée. L'assistant reçoit chaque signalement, demande l'immeuble et une photo, et regroupe ceux qui parlent du même incident. Le soir, le gestionnaire retrouve une liste triée, pas dix fiches pour une seule fuite.
Un message arrive à onze heures du soir, dans une langue que vous ne lisez pas : la voyageuse ne trouve pas le code de la boîte à clés. L'assistant répond avec le livret d'accueil du logement, dans sa langue à elle, pendant que vous dormez. Vous retrouvez l'échange le lendemain, entre un ménage et un état des lieux.
L'équipe est sur un chantier depuis le matin, vous portez des cartons vous-même, et le téléphone du bureau reste sans réponse. L'assistant prend les demandes de devis, pose les questions qui manquent - volume, étages, distance de portage - et prépare un premier chiffrage. Vous le relisez le soir et vous tranchez.
Vous êtes penché sur le pupillomètre, la monture calée sur le nez du client, et le téléphone du magasin sonne encore. L'assistant répond à sa place, note la demande et vous laisse un résumé à lire entre deux essayages. Le client, lui, a une réponse avant même que vous ayez fini la mesure.
Vous êtes dans un jardin, la débroussailleuse à plein régime, et le téléphone vibre dans la poche sans que vous l'entendiez. L'assistant répond à votre place, note le type de travaux et la surface, et prépare un premier devis sur vos tarifs. Vous le relisez le soir, entre deux chantiers.
Vous êtes harnaché sur un toit, la perceuse à la main, et vous ne redescendez pas pour un appel. Le lendemain d'un coup de vent, le même numéro sonne toute la journée pour une tuile envolée ou une gouttière arrachée. L'assistant répond à votre place, trie ce qui presse et note le reste pour le soir.
Vous roulez, les deux mains sur le volant, et le téléphone vibre pour la troisième fois. L'assistant répond à votre place, prend la réservation ou renseigne le client qui attend sur le trottoir. Vous retrouvez tout à l'arrêt suivant, vous validez ou vous corrigez.
Le comptoir déborde, une personne attend son tour, et le téléphone sonne pour la troisième fois de la matinée. L'assistant décroche les questions d'organisation - une ordonnance est-elle prête, la commande est-elle arrivée - pendant que vous restez auprès de qui se tient devant vous.
Le coach est en plein cours collectif, la musique à fond, et l'accueil reste vide aux heures creuses. Les messages arrivent le soir et le week-end : une place au cours de 18h, le tarif d'un abonnement, une séance d'essai à réserver. Beaucoup de ceux qui écrivent une première fois n'ont pas de réponse, et ne reviennent pas.
Un chien trempé se débat dans le bac, et le téléphone sonne juste à côté des ciseaux. On ne lâche jamais un animal des yeux pour répondre. L'assistant prend l'appel, demande la race et l'état du poil, et réserve le créneau qu'il faut pendant que vous finissez le shampoing.
Un décès n'arrive jamais aux heures d'ouverture. Le téléphone sonne à trois heures du matin ou un dimanche, et la personne qui appelle ne sait pas par où commencer. L'assistant répond, donne les premiers gestes que vous avez écrits vous-même, et note ce qu'il faut vous transmettre à votre retour.
Vous recevez un couple qui prépare son voyage de noces, et les messages s'accumulent sur votre téléphone : une demande de devis, un client déjà parti dont le vol a du retard, une question sur les papiers pour entrer dans le pays. L'assistant répond à chacun et prépare ce qui peut l'être ; vous tranchez entre deux rendez-vous.
Vous êtes à l'atelier, la scie à format en marche, de la sciure jusqu'aux chevilles, et le téléphone vibre pour la troisième fois. L'assistant décroche, note le type d'ouvrage et le matériau souhaité, et propose une visite de métré. Vous rappelez entre deux coupes.
Vos équipes nettoient un immeuble de bureaux à six heures du matin, ou une copropriété une fois la nuit tombée, et vous êtes sur place avec elles. Le téléphone reçoit en même temps la demande de devis d'un cabinet et le message d'un client sous contrat qui a oublié une salle. L'assistant prend les deux, pose les bonnes questions, et vous rend le soir une liste triée.
Une séance dure une heure, et le téléphone reste sur silencieux pendant tout ce temps. Beaucoup de cabinets tournent seuls, sans personne à l'accueil pour prendre le relais. L'assistant note la demande, propose un créneau libre et laisse la décision pour la pause entre deux patients.
Samedi, mille pièces de cocktail à dresser avant l'arrivée des invités, et le téléphone vibre pour la troisième demande de devis de la matinée. L'assistant répond, demande le nombre de convives, la date, le lieu et le type de prestation. Vous ouvrez un dossier complet entre deux plateaux, pas une question de plus.
Vous êtes dans la fosse, sous un véhicule, et le téléphone du centre sonne pour la troisième fois. L'assistant décroche, donne le tarif affiché et propose un créneau. Vous confirmez entre deux contrôles.
Vous refaites un lit, vous êtes au jardin ou vous revenez des courses, et un message arrive : une famille demande s'il reste une chambre pour le week-end. L'assistant répond avec vos disponibilités et vos tarifs, pose les questions qui manquent, et note la demande. Vous la retrouvez le soir, entre la vaisselle de la table d'hôtes et le rangement de la cuisine.
Vous avez les mains dans l'eau, une tige à couper avant qu'elle ne casse, et la boutique se remplit déjà des clients du jour. Le téléphone sonne pour une livraison à l'autre bout de la ville, une commande de deuil, un bouquet promis pour demain. L'assistant répond, prend les détails et vous laisse la composition entre les mains.
Vous avez une épuisette à la main dans le bassin, ou la tête penchée dans le local technique sur une pompe muette, et le téléphone vibre sans que vous puissiez répondre. Le même week-end d'avril, tous vos clients sous contrat réclament leur remise en service ; en juillet, ce sont l'eau verte, la pompe en panne et la fuite qui remplissent la journée. L'assistant recueille la demande, note le type de bassin, le volume et le problème constaté, et vous laisse trancher le soir.

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