L'assistant IA pour les cabinets de kinésithérapie
Vous avez les mains sur un patient et le téléphone sonne pour la troisième fois. Beaucoup de cabinets tournent sans secrétariat : c'est vous qui répondez, entre deux séances. L'assistant prend la demande, demande s'il y a une ordonnance et propose un premier créneau. Vous validez en fin de journée.
Une phrase suffit. Rien n'est envoyé, rien n'est conservé.
Aujourd'hui, 9 h 41
- Le client : Bonjour, mon médecin m'a prescrit dix séances pour l'épaule, je n'ai pas encore pris de rendez-vous. Vous prenez de nouveaux patients ?
- L'agent : Bonjour. Oui, le cabinet prend de nouveaux patients. Avez-vous l'ordonnance avec vous ? Je peux vous proposer mercredi 9h ou jeudi 17h pour la première séance, puis on cale la suite de la série.
- Le client : Jeudi 17h, ça me va. J'ai l'ordonnance, je l'apporterai.
- L'agent : C'est noté pour jeudi 17h. Pensez à apporter l'ordonnance et votre carte Vitale ; les neuf autres séances se placent à la fin de ce premier rendez-vous.
Un fil de discussion, pas une application à apprendre.
Écrivez‑lui. Appelez‑le. Envoyez‑lui un mail.
La réponse arrive dans le même fil.
Par SMS
Le patient écrit pour décaler une séance de sa série, l'assistant répond dans la minute et propose deux ou trois créneaux libres à la même cadence. Le fil reste dans ses messages, sans appel manqué à rappeler le soir.
Par téléphone
Quand vos mains ne sont pas libres, l'assistant prend l'appel, demande le motif et l'ordonnance, et vous laisse un résumé écrit. La personne tombe sur une réponse, pas sur une sonnerie qui continue.
Par mail
Un nouveau patient écrit parfois pour savoir si le cabinet prend encore du monde, avec l'ordonnance scannée en pièce jointe. L'assistant en sort le motif et le nombre de séances prescrites, et prépare la réponse que vous n'avez plus qu'à relire.
Trois canaux déjà en place, aucun compte de plus.
Ce à quoi vous ne pouvez pas répondre tout de suite
Les difficultés que nous rencontrons le plus souvent — et sur lesquelles l'IA apporte un gain rapide.
Des cas d'usage concrets
Ce que nous mettons concrètement en place, sous supervision humaine et dans le respect de vos données.
Pourquoi une série de séances complique le planning
Un rendez-vous simple se case entre deux cases vides. Une série de dix séances demande autre chose : retrouver dix créneaux qui gardent un rythme cohérent, souvent deux par semaine, sur un agenda déjà rempli par d'autres patients en cours de traitement. Ce calcul se fait mal au téléphone, une main sur le patient et l'autre sur l'agenda papier.
Beaucoup de cabinets travaillent seuls ou à deux, sans personne à l'accueil pour absorber ce travail. Le kinésithérapeute finit par le faire entre les séances, ou le soir, en reprenant chaque appel manqué un par un. C'est cet espace précis qu'un assistant occupe : il pose les questions, propose des créneaux réels, et laisse la décision finale à qui suit le patient.
Ce que l'assistant ne fait pas
Il ne suggère aucun exercice et ne commente aucune douleur. Une gêne qui s'aggrave ou une question sur la reprise d'une activité demande l'avis du praticien, jamais une réponse automatique.
Il ne juge pas non plus l'urgence d'un symptôme. Face à un signe qui inquiète, la consigne posée à l'installation est d'orienter vers un médecin ou vers les urgences, sans tenter d'évaluer la gravité à sa place.
Questions fréquentes
L'assistant peut-il me dire si je dois consulter en urgence ?
Non. Il ne donne aucun avis médical et ne juge aucune douleur. Devant un symptôme qui inquiète, il oriente vers un médecin ou, en dehors des horaires, vers les urgences, et rien d'autre.
Peut-il me dire si mes séances doivent continuer ?
Non, cette décision revient au praticien qui vous suit. L'assistant ne propose aucun exercice et ne se prononce pas sur une évolution : il transmet la question à l'équipe.
Que se passe-t-il si je n'ai pas encore d'ordonnance ?
Il le note et vous le rappelle avant le rendez-vous plutôt que de décider à votre place : sans elle, la prise en charge et le nombre de séances restent à confirmer avec le cabinet.
Combien de temps pour le mettre en service ?
Comptez deux à trois semaines : une pour reprendre vos créneaux et vos questions les plus fréquentes, une pour le régler sur vos formulations, puis une période où vous relisez chaque échange avant de lui laisser la main.
Et pour votre activité ?
Nous partons de vos demandes réelles, pas d'un gabarit : deux semaines suffisent pour savoir ce qu'un agent prend en charge et ce qu'il vous laisse.
Voir l'offre NexeAIUn projet d'IA en tête ?
Discutons de vos enjeux lors d'un premier échange gratuit et sans engagement. Nous identifions ensemble les cas d'usage à plus fort impact pour votre organisation.