- L'IA est-elle autorisée dans le secteur de la santé ?
- Oui, dans un cadre précis. Nos cas d'usage portent sur des tâches administratives et documentaires non médicales. L'architecture, l'hébergement, les flux de données et les contrôles sont définis avec votre structure selon les données traitées et les obligations applicables.
- Ce cas d'usage vaut-il vraiment la peine d'être automatisé ?
- Pas toujours, et nous le disons quand c'est le cas. Nous vérifions le volume, le temps consommé, la stabilité du processus, le nombre d'exceptions et les données disponibles avant de proposer un agent. Une tâche rare ou pleine de cas particuliers coûte plus cher à automatiser qu'à faire.
- Peut-on héberger les données dans la structure ?
- Oui. Selon la sensibilité des données et vos obligations, l'architecture peut être locale, hybride ou cloud, avec des hébergeurs que vous validez. Le choix se fait au cadrage et chaque flux est documenté.
- L'IA intervient-elle sur des données médicales ?
- Notre périmètre porte sur les tâches administratives et documentaires non médicales. Si un projet devait toucher des données de santé, nous définirions avec votre structure les obligations applicables, les hébergements retenus et les contrôles, sans traitement implicite.
- Quelles tâches automatiser en premier ?
- Les meilleurs premiers cas sont les tâches répétitives et bien documentées : courriers administratifs, comptes rendus, relances, classement. Un pilote borné sur une ou deux tâches permet de vérifier la valeur avant d'étendre le périmètre.
- Comment garantir la confidentialité des données des patients ?
- Par des décisions d'architecture, pas par des promesses : hébergement choisi avec vous, permissions minimales, flux de données documentés et journalisation des actions. Tout est vérifiable et auditable à tout moment.